Jeudi 8 mai 2008
par zaze publié dans : enfants
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Jeudi 8 mai 2008
Photo prise dimanche au parc floral

par zaze publié dans : mes humeurs au quotidien
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Jeudi 8 mai 2008



Lola fete son anniv' à la crèche. elle est entouré de beaux gars : Hugo et Milos ! Ouais  !!!!!
En juillet, elle rentre au centre de loisirs .....



Quant à Hadrien, à fond le foot, il a fait des passes, des retournettes, des petits ponts avec des grands de 25 ans au parc floral. Pourvu qu'on trouve une place en club à la rentrée ....




Et en avant pour une partie de galipettes : les pompes avec une petite soeur sur le dos : pas évident !
par zaze publié dans : enfants
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Jeudi 8 mai 2008
Un film qu'on a vu avec Hadrien mardi soir : l'histoire d'un petit garçon chétien éthiopien, que sa mère, pour le sauver, fait passer pour un falacha, vous savez ces juifs d'Ethiopie, considérés comme les enfants de Salomon, que le Mossad a fait venir en Israël en 1984, via des camps de réfugiés au Soudan. Il faut noter que beaucoup sont morts entre l'Ethiopie et le Soudan et que beaucoup d'orphelins sont arrivés en Israël.
Quel épopée et en même temps quelles souffrances pour ce jeune, devenu Schlomo, qui grandit en Israël dans une famille d'adoption (des gens super), en réussissant à cacher qu'il n'est pas juif.

Je vous le recommande évidemment !



par zaze publié dans : cinéma
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Jeudi 8 mai 2008
Ah les calanches, ça me manque !
par zaze publié dans : mes humeurs au quotidien
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Jeudi 8 mai 2008
Le 26 avril dernier, un jeune homme est mort dans l'incendie samedi matin d'un immeuble insalubre squatté par des sans-papiers africains à Saint-Denis, rue Charles Michel. Trois autres personnes ont été blessées, dont une gravement.
Lundi, devant la Pref. de Bobigny, une manif' s'est organisée, en présence de plusieurs élus.
Je suis choquée par ce drâme malheureux. Cet immeuble insalubre, je le connaissait, il était squatté depuis 5 ans et  fait l'objet d'un programme de rénovation diligenté par la mairie. Parallèlement, dans la même rue, une programme de logements temporaires est en cours de réalisation. Pas assez vite .....

Sur le forum de Libé que j'ai cosuluté le lendemain, beaucoup disaint : ils foutent le feu pour être relogés !!!!
Je suis écoeurée par cette haine sans nom ....

Il y aurait 2000 sans logis en Seine-Saint-Denis. Je vous parle pas des squatters et des personnes logés dans des hôtels meublés pourris ....
par zaze publié dans : actualité
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Dimanche 4 mai 2008

Difficile de s'insérer à Montreuil après 24 ans de règne de Brard :


«Madame Voynet, quel est votre parfum ? C’est envoûtant»,
lance le quinquagénaire, qui porte beau en tenue de mécano. «Quel dragueur de bal !» désamorce en riant la nouvelle maire de Montreuil. Lui, penaud, comprend «dragueur à deux balles».
Dominique a quelques déconvenues en faisant le tour des installations municipales, tel le garage de la Ville, un des plus gros de la région parisienne. Brard lui a laissé un C5 toute cabossée et dans les bureaux de la mairie, pas un seul papier, sauf dans les imprimantes. C'est terminé, on rase tout, tan pis pour vous ! Na !
Par contre, le projet "pharanoïque" de rénovation du centre ville, lui il sera pas rasé. C'est trop tard, le coup est parti. Les élus communistes ont signé tous les permis de construire avant le 1er tour, mais pour le reste, il y a beaucoup à faire ....
On espère que la nouvelle équipe va innover, en matière de logements (les éco-quartiers) et de transports ....

Elle s'accroche Dominique et elle a raison, même si Brard est partout, gardant son siège de député...
Elle a même le soutien de Roll, alors !



 

par zaze publié dans : politique
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Dimanche 4 mai 2008



Extrait de la doc du centre de Georges Pompidou :

"Dans cette toile rigoureusement verticale, le corps féminin, sans bras, porte sur les épaules une maison grise à colonnes. La rigidité grise de la maison contraste avec le rose vif du corps féminin où le sexe souligné évoque une fleur. Du toit de la maison, comme un nuage de fumée, sort une sorte de  nasse qui fait penser à la chevelure féminine à laquelle l’artiste, qui en possédait une splendide, était très attachée. « La chevelure est omniprésente dans les premiers dessins et peintures de Louise Bourgeois. Luxuriante, sensuelle, voire auto-érotique, elle est peut-être la seule substance irréfutablement féminine de son univers », écrit Robert Storr, dans « Géométries intimes : l’œuvre et la vie de Louise Bourgeois » (in Art Press, n°175, déc. 1992). Couleurs chaudes et froides, lignes droites et courbes, géométrie et éléments organiques coexistent dans ces images qui sortent d’une combinatoire étrange et personnelle. Marie-Laure Bernadac voit dans  « ce mélange de géométrique et d’organique, de rigidité et de malléabilité, d’architecture et de viscéralité, (…) la métaphore de sa structure psychique » (in Louise Bourgeois, op.cit. p.64). Une structure psychique faite de contrastes.

Au-delà d’une revendication féministe dénonçant le poids écrasant de la maison dans la vie d’une femme au foyer, comme pourraient le faire penser les titres, il s’agit d’un noyau immense d’inspiration. La maison est le contenant idéal de tous les souvenirs et en particulier de ceux de l’enfance. Maison d’enfance où elle avait vécu une vie familiale très mouvementée, à cause d’un père volage, trompant souvent sa mère avec d’autres femmes et de manière encore plus douloureuse, pour l’artiste, avec sa jeune surveillante anglaise : Sadie."

par zaze publié dans : arts
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Dimanche 4 mai 2008
Pour illustrer l'article précédent, voici une des oeuvres de Louise Bourgeois : "Seven in bed". Il y a 7 corps et 10 têtes !




par zaze publié dans : arts
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Dimanche 4 mai 2008
Nous sommes allés voir l'expo de Louise Bourgeois à Beaubourg avant hier ... Une révélation !
Nous ne la connaissions pas (nous étions partis pour voir le musée d'art moderne et nous avons opté pour cette expo).
Elle est née en 1911 en France, mais vit encore aujourd'hui à New-Yok où elle a vécu la grande majorité de sa vie puisqu'elle y a suivi son mari, Robert Goldwater, critique d'art.
Elle a fréquenté les plus grands : Picasso, Braque, Derain, Brassai, mais a toujours été très indépendante dans son style artistique. L'art est un sorte d'exorcisme pour elle, soignant ses blessures liées à une enfance douloureuse. Ces oeuvres sont très intimes, charnelles, révélant une souffrance intérieure très prégnante. Le rapport à la naissance, à la mort, à la maternité au père, à la mère, m'ont particulièrement touché.
Sans s'être lancée dans aucun mouvement politique à proprement parlé, c'était une féministe qui a aidé des jeunes artistes américaines à se lancer.

J'ai acheté ses écrits : journaux intimes, interviews, articles, enregistrements, textes poétiques.


Dites-moi, la connaissez-vous ?





par zaze publié dans : arts
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